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En Anjou, il en existe à ce jour 3 types.

Les Moulins à vent

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Une tour verticale en maçonnerie supporte une coiffe orientable.

L’arbre moteur est guidé en rotation dans cette coiffe.

Le gros fer entraîne les meules, généralement situées à l’étage supérieur de la tour

Moulins-tours

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Une tour en maçonnerie, généralement conique, maintient verticale une poutre creuse (la huse).

La cabine en bois orientable (la hucherolle) est supportée par la huse.

L’arbre moteur est guidé en rotation dans la hucherolle.

Le gros fer traverse la huse qui est creuse et entraîne les meules qui sont dans la cave à l’étage inférieur

Moulins-caviers

CHARCE ST ELLIER - Le Patouillet - 004 - chandelier - photo B. Sauldubois.jpg

Une poutre maintenue verticale par une chandelle supporte une cabine (généralement en bois) orientable.

L’ensemble {arbre moteur, gros fer et meules} est logé dans la cabine.

Moulins à chandelier

Les moulins à vent ont tous la même cinématique.

Les ailes, entraînées en rotation par le vent [qu’il faudra donc orienter face au vent] sont fixées sur un arbre (l’arbre moteur) sur lequel est installée  une grande roue dentée (le grand rouet).

Grâce à un multiplicateur de vitesse entraîné par le grand rouet, un arbre vertical en acier (le gros fer) communique son mouvement de rotation à la (les) meule(s).

Ce qui différencie ces trois types de moulins c’est l’agencement de la chaîne cinématique.

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